Programme LEX CLIMATICA de l’African Academy of International Law Practice

Sève Carrez, Présidente de l’INNÉ, est intervenue le 28 février 2022 pour le Programme LEX CLIMATICA de l’African Academy of International Law Practice avec Jean Baptiste Harelimana, Emna SOHLOBJI et plus d’une quarantaine de personnes connectées pour l’occasion.

Nous y avons parlé des vulnérabilités et de la résilience au changement climatique en Afrique et proposé de nouvelles stratégies de négociations diplomatiques. Nous avons expliqué comment changer la donne en renforçant les négociations locales, l’implication des citoyens et en proposant un modèle de gouvernance international compatible pour avoir des effets concrets sur le climat. 

A l’INNÉ, nous pensons qu’il faut changer notre modèle de négociations internationales et revoir nos relations diplomatiques voire para-diplomatiques… Place aux territoires et à l’intelligence collective pour résoudre nos préoccupations écologiques !

Diplomatie environnementale et négociation écologique

Diplomatie et para-diplomatie environnementale ! L’INNÉ est intervenu jeudi au 3ème Congrès international sur la diplomatie de la durabilité et au 2ème Congrès sur la paradiplomatie de la durabilité au Brésil, dont le thème cette année est « Diplomatie et paradiplomatie de la vulnérabilité pour la durabilité ». Nous y avons parlé des négociations écologiques (au pluriel) avant d’expliquer plus en détail l’intérêt de LA négociation écologique (au singulier).

Nous avons montré que les instances de négociations traditionnelles comme leurs modalités doivent évoluer pour faire face à l’évolution du rôle de l’ensemble des acteurs. Nous avons parlé de pensée complexe, d’écologie, de finance climatique et du principe de négociation écologique sur lequel nous travaillons au sein de l’INNÉ.

C’est international, co-organisé entre trois Universités (française, brésilienne et portugaise)… Traduction simultanée…Voici plus d’info et les liens de connexion si ça vous dit :Inscriptions : https://www.even3.com.br/congressodiplomaciasustentabilid…

Programme détaillé :https://online.fliphtml5.com/rsduw/kipi/

Diffusion de l’événement:https://youtu.be/tpIGnBtxbt8

La négociation écologique présentée au colloque annuel de la SFDE à travers un article collectif Olivier Barrière, Adélie Pomade, Sève Carrez.

Du 27 au 29 octobre 2021 à Bordeaux, le colloque annuel de la Société Française de Droit de l’Environnement (SFDE) était organisé sur deux jours afin d’y traiter cette année de la question des Communs. Comment les définir, comment les appréhender en droit… Cette notion de commun nous est chère à l’INNÉ puisque la pensée que nous sommes une unité, unis sur une même planète, invite à repenser nos relations entre êtres vivants (humains et non-humains). A cette occasion, nous avons présenté un article collectif, co-rédigé par Olivier Barrière, Adélie Pomade et Sève Carrez sur l’intendance des territoires. Dans cet article, nous nous inscrivons dans un droit de l’environnement post-moderne (qui étend le droit existant à d’autres potentialités, de la pyramide au réseau par exemple), voire biocentré à la Klauss Bosselman. Nous nous appuyons sur le pluralisme juridique et le fait qu’en droit comparé, on y constate fréquemment un droit endogène, c’est-à-dire un droit créé par et pour le territoire et ses habitants au sens large. Nous y inscrivons donc notre réflexion pour considérer le territoire en tant que Commun et montrer l’existence de ces solutions juridiques adaptées et sur-mesure aux territoires : une intendance endogène en faveur d’une coviabilité humains et non-humains.  Nous nous appuyons sur la notion de gradient de juridicité pour montrer qu’il existe plusieurs niveaux de force juridique applicables aux situations en fonction des acteurs et des relations en présence. Ces gradients ouvrent également la porte à la prospective juridique permettant de dessiner des scénarios juridiques -imaginer des futurs – en fonction du développement des situations endogènes, propres au territoire. Pour aller plus loin du point de vue de la mise en pratique de cette intendance territoriale, nous proposons d’y appliquer le principe de négociation écologique qui permet de reconnaître les liens entre tous les êtres vivants et d’y appliquer des règles et des valeurs éthiques de la relation. Cet « enforcement » est rendu possible par la mise en œuvre d’un modèle de gouvernance en 7 centres alliant la recherche, le terrain, l’éthique, la formation, la sagesse aux outils et méthodes de prises de décision tant locales que globales.

Pour plus d’informations sur ces travaux, contactez secretariat@negociation-ecologique.fr

Réintégrer les droits de la Nature dans la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB)

Depuis novembre 2020, l’INNÉ s’est associé à la démarche visant à intégrer les DROITS DE LA NATURE dans la Convention des Nations-Unis pour la biodiversité : https://rightsofnaturecbd.earth

Le 12 juillet, le Secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB) a publié la première ébauche du Cadre qui supprimait la condition suivante : « examiner, le cas échéant, les droits de la nature », la remplaçant par « employer des approches fondées sur les droits . »
https://lnkd.in/dr7Rex5i

Plusieurs organisations telles que Earth Law Center, Rights of Mother Earth, Rights of Nature Sweden, Earth Advocacy Youth et la commission mondiale de droit de l’environnement de l’UICN soutiennent la réintégration des droits de la nature dans le cadre mondial de la biodiversité post-2020. 

Aussi cette coalition organise une collecte de signature pour soutenir cette demande de reconnaissance des droits de la nature dans le cadre mondial de la biodiversité post-2020 .

Vous pouvez prendre connaissance de leur projet de recommandation ici : 
https://lnkd.in/dB_uei7X

Chaque organisation ou personne peut signer pour soutenir cette demande et vous avez jusqu’à mardi prochain, 17 août 2021: https://lnkd.in/dTe_g_qP.

Nous vous invitons également à partager cela dans vos réseaux.

L’Avenir du Vivant : Nos valeurs pour l’Action

Éthique de la Nature au Congrès Mondial de l’IUCN du 3 au 11 septembre 2021

Après plusieurs années de travail collectif sur le texte, une validation officielle, nous passons maintenant à l’étape de l’APPEL AU SOUTIEN GÉNÉRAL du Manifeste Éthique pour l’Avenir du vivant !!

>> Nous vous invitons à découvrir la vision éthique du Comité français à travers notre manifeste « L’avenir de la vie – Nos valeurs pour l’action ».

>> Nous vous invitons à signer officiellement le manifeste lors de l’inauguration de notre pavillon, en personne ou via un représentant désigné, sur le stand du Pavillon France le samedi 4 septembre à 12h00.

>>  Que ceux qui ne pourront pas être présents ou représentés, notamment des organismes, réseaux, etc, qui ne sont pas membres de l’UICN, n’hésitent pas à manifester leur soutien au Manifeste en envoyant leur message au Comité français (https://uicn.fr/contact/) ou en commentaire de ce message. Je les transmettrais à notre Présidente ainsi qu’aux Présidents du groupe éthique! 

>> De plus, nous offrirons un atelier interactif à vos membres à notre pavillon le lundi 6 septembre de 9h30 à 10h30.

C’est le moment d’AGIR pour la Nature, ne ratons pas ce rendez-vous !

La sagesse de la connaissance : Confessions à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, 2021

Ajay Rastogi
Village Majkhali, Uttarakhand, India

Clad in white Khadi Kurta Pajama a distinguished man with long flowing beard was sitting on an indefinite fast on the bank of Bhagirathi in 1994. He was demanding a thorough review of Tehri Dam project. It was the 34rth day already and the news was spreading fast. I was working in an environmental organization in Delhi and the youth network of INTACH was mobilizing people to go to Tehri together with Medha Patkar ji, the leader of Narmada Bachao Andolan. Almost 30 of us took the night bus to Tehri with her. It was amazing to see the health and zeal of Sunder Lal ji as he filled all of us with ecological, geological, cultural, social, historical, economical and spiritual insights into why the Tehri Dam should not be built the way it has been conceived and planned.

Having studied environmental science in college when the EPA (Environmental Protection Act, 1986) had just come out; I could feel that the explanations Sunder Lal ji gave were much more comprehensive than any scholarly literature could provide at that time. Filled with awe and inspiration, we sat through the night on the river bank and spent another couple of days witnessing his routine. His prayers, deep seated belief in human goodness, natural curiosity, universal values of human dignity and sovereignty. This was the first shake up on how university education is giving us an impression of ‘knowledge’ which has been incubated in silos. Obviously, the EIA (Environment Impact Assessment Guidelines, 1988) that came as a follow up to EPA were far too removed from the complexity that Sunder Lal ji talked about.

A restless heart of a young environment activist was further unsettled…it was a futile life in Delhi so it seemed. I requested for a job somewhere far and remote, and my office fortunately was starting a conservation programme in Arunachal Pradesh. So, soon enough my wife and I were living in Itanagar. As the luck would have it, the Arunachal unit of Himalaya Sewa Sangh, a network of the Gandhian institutions was close by and many Gandhians from across the country had gathered for an annual convention. There we met more women and men who wore simple khadi clothes and knew much more about their place say it be about water resources, forests, weaving clothes, rearing honeybees and cattle or growing crops. They went about in hand spun cotton clothes, talked in local lingua-franca, laughed a lot and ate simple meals. They didn’t have any airs about the Padma Shri/Padma Vibhushan, several of them were national awardees, and the recognition seemed only incidental unlike our graduate events of passing out from college where we feel the pride that now we know, how to change the world or perhaps to find out what is wrong with the world in the first place.

Many a times, the accessories become more important: proper shoes, dress, computer, phone, office etiquettes and the likes. These people just went around in ordinary sandals/chappals without much pride. Hobnobbing with them came with a natural ease of access, their eagerness to share life experiences and an easy laughter were another dose of reform that perhaps we need in the echelons of educational institutions where ‘degrees’ sometimes are treated with more respect than the ‘humane aspect of practical wisdom’.

Having settled down in Arunachal, it was time to reach out to the communities to work with. The first encounter was with an Apatani farmer. She was in her paddy field apparently weeding and selectively removing only some plants, and of certain age even within the same species of a weed. Prior to studying Environmental sciences, I had graduated in Agriculture and immediately my instinct to share the knowledge with her that she should keep the whole field clean, devoid of anything but paddy arose. However, with the language barrier between us, I was forced to keep patience. It was only after we reached the Kasturba Ashram in Zero, that I could raise the question to a hindi speaking sister, simply clad in a white khadi saree. The explanation was vivid with details on how many uses those ‘weed’ plants have not just as food for humans but in harbouring and nourishing other species that in turn are nurturing creatures up the food chain all the way to fish and to birds of prey.

She was not just a farmer, she was a steward of the local ecosystem. It was not just a lesson in landscape or watershed science or a theoretical lesson in agro-ecology requiring modeling and more experimentation on crop mixtures. She had inherited the wisdom and worked with a natural flare and grace. Going back to her simple bamboo dwelling, perched on stilts; recycling practically all the household water and food. No green labels, no responsible business awards or carbon credits; who cares in a simple and rich daily life. In the agriculture degree, 30 years ago I don’t remember being talked about indigenous knowledge systems or ‘bio-cultural agriculture’ respectfully. Though, there is some difference now, with acknowledgement for these and other organic systems, but the mindset of care is yet not a part of our natural resource education.

So, how much to unlearn, what to retain and how much to reform in ourselves and the institutions that galore, is a deep question. What we learn from these few examples is often shoved off as small scale or alternate. 30 years later, I am not so convinced anymore that what was taught as mainstream should anymore be considered so. I have had the fortune of meeting and learning from some of those who cared less about how much change they can bring about but lived their traditionally rich lives and also those who changed their life to ‘be the change’.

Sunder Lal ji left his body 2 weeks ago on May 21, 2021. He has faded away but an era of extraordinary accomplishments and changes brought about through simplicity and force of self conviction would perhaps remain and hopefully consolidate in future. There are many more like him and wonder when we would be able to bring that ‘transformative education’ in our institutions of learning. I am fortunate to live in a village, close to Lakshmi Ashram in Kausani where Radha Behn in her 80s is still going strong in helping young girls flourish, despite her ailing health now. It would be a real loss for the youth in college and out of college not to have had the experience of meeting and getting inspired from many such people spread across in every community and country.

How many universities equip us to deal with local issues and incorporate the traditions that may have positive potential in pretty much every subject? How many agricultural scientists are able to break through silos to make a self regenerative paddy field and see it as a part of the ecosystem? Above all are we able to instill pride in being happy in a simple and rich life where deep wisdom, love and optimism is deceptively hidden behind seemingly ordinary ways and means.

Atelier d’information et de sensibilisation sur les enjeux de la protection de l’Environnement et du Développement Durable pendant la pandémie de la Covid-19

Depuis plusieurs mois, l’INNÉ soutient TIMS dans le développement du projet Green Combi. Ce projet, fruit d’une réflexion collective, se veut un des acteurs d’une transition écologique réussie au Cameroun, en Afrique et partout où le besoin se fera sentir. 

L’objectif de ce Projet est de contribuer à éveiller la conscience des enfants sur la nécessité de préserver et de restaurer notre environnement. A cette fin, une formation à la fois théorique et pratique sur les outils, méthodes et moyens pour lutter contre la dégradation de l’environnement, permettra d’atteindre au-delà de ce but spécifique, les Objectifs pour le Développement Durable (ODD). 

Dans le cadre de nos activités nous avons initié le projet au Lycée Technique de Douala Koumassi (LTDK). Ceci par un Atelier d’information et de sensibilisation sur les enjeux de la protection de l’Environnement et du Développement Durable pendant la pandémie de la Covid-19.

L’atelier d’information et de sensibilisation sur les enjeux de la protection de l’Environnement et du Développement Durable pendant la pandémie de la Covid-19, s’est faite avec le concours des experts. 

De la droite vers la gauche nous avons :

· Félix Richard EKWE EPOÏ, Épidémiologiste/ Expert en Santé Publique/Enseignant

· Emily Koubisese, Responsable de projets, stratégie, Média et Publicité, à Co-Founder Oclock Marketing

· M. NJOUME NJABA Cyrille, Environnementaliste, Facilitateur Communautaire, Consultant sur les problématiques Environnementales, Président d’Agir Ensemble pour un Développement Durable

L’atelier 

Moment intense d’échanges et de partage avec les élèves. 

La première articulation portait sur la relation entre protection de l’environnement et le Covid-19. 

La présentation a été axée sur :

· la définition de l’environnement

· la signification de COVID-19 et ses causes

· le lien entre environnement et COVID-19

· Les leçons

La seconde articulation portait sur  la Covid-19 et son impact sur l’Objectifs N°3 des objectifs du Développement Durable.

Le travail a été segmenté en deux séances :

SEANCE 1: Diaporama Synthétique COVID – 19 

Coronavirus SARS-Cov-2

Objectifs d’apprentissage :

¨ Comprendre ce qu’est la COVID – 19 et comment elle se transmet

¨ Comprendre la signification et l’utilité des gestes barrières et de la distanciation physique

¨ Réfléchir et comprendre comment mettre en pratique ces règles pour minimiser les risques de transmission

¨ Définir et diffuser ces règles dans son entourage scolaire 

¨ Comprendre les perspectives de prévention et de traitement

SEANCE 2 : Impacts de la Covid-19 sur les  ODDs

· Intitulé: Bonne Santé et bien-être 

· Axe diagnostic: Santé maternelle, Santé infantile, le VIH/sida, Paludisme et autres maladies

· Impact Direct: Amélioration de l’état de Santé des personnes d’ici 2030

La dernière articulation fut la remise des tee-shirts du projet et la conclusion par les cadres de l’établissement.

L’atelier d’information et de sensibilisation sur les enjeux de la protection de l’Environnement et du Développement Durable pendant la pandémie de la Covid-19  a été une première. 

Le début d’une longue aventure pour l’atteinte des ODDs. Le projet  fait appel à tous.  La mobilisation doit être générale. 

Si vous souhaitez aider TIMS à porter ce projet d’éducation au vivre ensemble, vivre autrement en harmonie avec le vivant, n’hésitez pas à contacter directement :

 TIMS 
Douala-CamerounTél : +237 680 75 53 96        +237 698 45 86 73
infotims.groupe@gmail.com       

Nos liens avec les peuples du monde sont une richesse que nous découvrons à chaque initiative.. Ceux qui pensent que mieux comprendre les autres permet de mieux comprendre le vivant, et de mieux se comprendre, et qui veulent en savoir plus, contactez-nous : secretariat@negociation-ecologique.fr

[Afrique] Finance verte et discernement

Comment comprendre et gérer l’arrivée massive de financements verts qui va s’abattre sur l’Afrique après les annonces faites lors du One Planet Summit, dans le respect des cultures et des besoins (ou non!) des Africains ?

Ce matin, nous nous sommes retrouvés entre membres de l’INNÉ pour regarder ensemble le chemin que prennent les acteurs principaux de la finance verte (Banques régionales, banques de développement, etc)…

Nous avons analysé ensemble et de manière détaillée le contenu du « Petit livre de l’investissement pour la Nature : le guide pratique du financement de la vie sur terre », pour en faire émerger des problématiques concrètes, des points de vue différents entre les outils proposés et les besoins locaux, des questionnements, des positionnements éthiques et des pistes pour l’Afrique et les pays pauvres qui vont devoir se positionner face aux enjeux économiques et financiers qui se présentent à eux.

Après presque 3h de discussion, éclairée des expériences de Guy TINDJOU au Cameroun et Larios Mavangou au Congo, nous ouvrons le groupe de travail sur « le discernement et l’alignement du terrain à la décision » en partant de cette vague d’outils financiers destinés à reverdir le monde, mais pour sauver quoi et comment ?

Si vous souhaitez intégrer ce groupe, envoyez votre demande à secretariat@negociation-ecologique.fr

[Cameroun] Éveiller la conscience des enfants à l’environnement est une priorité

TIMS éveille la conscience écologique des jeunes camerounais

L’objectif de ce Projet est de contribuer à éveiller la conscience des enfants sur la nécessité de préservation et de restauration de notre environnement. Nous le faisons par le moyen de la formation autant théorique que pratique sur les outils, méthodes et moyens pour faire face à la dégradation de l’environnement.

« Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne » V.Hugo

L’INNÉ soutient pleinement ce projet du coeur qui met le doigt sur l’essence-même de la solution aux évolutions écologiques que nous rencontrons.

Les enfants du Monde méritent la plus belle des attentions, et nous soutenons Guy TINDJOU, notre correspondant au Cameroun, pour son initiative et son dévouement pour ce projet.

contact : infotims.groupe@gmail.com