Les Membres

NOS MEMBRES

Notre rôle est de rassembler les meilleurs savoirs et outils existants pour améliorer les relations entre les humains, et entre les humains et la Nature, afin de créer une dynamique stimulante et de déclencher une action globale.

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Nos représentants locaux 


Guy Merlin TINDJOU OUANDIE (Cameroun) est titulaire d’une Maitrise en sciences de la terre option Géotechnique et Valorisation des Matériaux de l’Université de Dschang-Cameroun et d’un Master professionnel en Environnement et Gestion des Ressources naturelles de L’IPD-AC (Institut panafricain pour le Développement – Afrique centrale Douala-Cameroun).

Spécialiste des questions et enjeux du développement durable et de la protection l’environnement, il tient à faire avancer la prise en compte du développement durable par tous. Passionné par la gestion durable des ressources naturelles et l’agriculture durable, il en fait un véritable combat et une recherche continue de solutions. Également sensible sur les thématiques comme l’approche genre, la RSE, le développement local, l’urbanisation durable et la gestion des déchets.  Il travaille en synergie avec certains acteurs de la société civile camerounaise pour la mise sur pied d’un vaste réseau d’influence.

Après un bref passage en entreprise et consultant sur certains travaux d’études-Formation et coaching, il est aujourd’hui  CEO & Founder de TIMS, une structure spécialisée sur les thématiques et enjeux de la protection de l’environnement et du développement durable.  Elle offre une gamme complète de services autour du développement durable et la protection environnement. Une partie de son travail consiste à concevoir des formations et animations, crée et organiser des événements sur le développement durable auprès des entreprises et associations, conseiller le grand public sur les enjeux de l’Environnement et des changements climatiques, l’étude, le conseil/Appui au développement durable auprès des associations et entreprises, le conseil en agriculture durable auprès des agriculteurs et l’accompagnement des acteurs sociaux dans le cadre du développement local.


Larios Mavoungou (Congo Brazzaville) est attaché temporaire d’enseignement et de recherche et doctorant en droit des affaires à l’Université Côte d’Azur. Il est membre du Groupe de recherche en droit, économie et gestion (GREDEG). Ses travaux de doctorat portent sur la responsabilité juridique des entreprises multinationales en matière d’atteintes aux droits de l’homme. Il travaille sur le cadre normatif permettant de responsabiliser ces entreprises d’une part et sur les mécanismes judiciaires permettant aux victimes d’avoir accès à la justice en cas d’atteintes à leurs droits et libertés fondamentaux d’autre part.

Il est titulaire d’un Master recherche en droit économique et d’un Master professionnel Juriste d’affaires. Ses interventions à l’université portent sur le droit commercial et le droit des contrats et de la consommation. Cependant, ses axes de recherches et de réflexion gravitent autour des problématiques relatives à la responsabilité sociale ou sociétale des entreprises (RSE) et la gouvernance d’entreprise. Il est également membre de l’équipe éditoriale du blog : Droit de l’entreprise, gouvernance comparée et responsabilité sociétalesous la direction du Professeur Ivan Tchotourian de l’université Laval (Québec-Canada).


Yara Daou (Liban) est coordinatrice de projets sur le changement climatique au Programme des Nations Unies pour le Développement. Son travail consiste principalement à soutenir le gouvernement Libanais pour une bonne exécution de ses obligations en tant que signataire de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CNUCC). La nature de son rôle l’a conduite à maîtriser les approches complexes et transversales des problématiques d’environnement et de développement pluridisciplinaires. Recherches scientifiques appliquées aux politiques climatiques, négociations au sein de la CNUCC, formation de spécialistes et communication : cette diversité des fonctions et des partenaires l’a rendue déterminée à tisser des liens durables entre les différents acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux, basés sur une compréhension profonde et mutuelle des enjeux environnementaux, économiques et sociaux, dans le but de garantir un futur prospère et équilibré pour tous.


Dr. Aude Chesnais (États-Unis, Colorado) travaille depuis 10 ans sur la transition écologique et sociale de la réserve amérindienne Lakota/Sioux de Pine Ridge, dans le Dakota du Sud, ainsi que sur les questions plus globales de la souveraineté alimentaire, du droit à la terre et du développement durable sur les territoires amérindiens aux US. Elle a obtenu son doctorat en sociologie de l’Université d’État du Colorado (CSU) et y a enseigné pendant plus de cinq ans. Sa recherche doctorale a suivi pendant plusieurs années des micro-projets de développement local qui ont pour but l’autosuffisance alimentaire et énergétique de leurs instigateurs. Les résultats de cette recherche ont contribué à la visibilité du savoir écologique traditionnelle autochtone et à une problématisation politique décoloniale de la résilience amérindienne, et font l’objet de publications scientifiques à venir. Dr. Chesnais entame actuellement un projet de recherche collaborative ambitieux visant à la création d’un indicateur de la souveraineté alimentaire des réserves amérindiennes aux États-Unis.


Les Centres thématiques


Groupe d’Actions Locales                    

Après une première carrière d’officier de 15 ans, en particulier au sein de la Légion étrangère, Patrice Valantin a fondé et dirigé durant 14 ans l’entreprise Dervenn, spécialisée en études et travaux sur les écosystèmes et la biodiversité. Il a ensuite créé Reizhan en 2016, une entreprise dont l’objet est la mutation des modèles sociaux économique pour les réintégrer dans les systèmes vivants. Il a développé depuis 2015 des parcours de formation basés sur l’immersion naturelle. L’Ecole des Systèmes vivants s’adresse à la fois à des jeunes en recherche de sens par la méthode Irvin ainsi qu’aux entreprises et organisations pour accompagner l’évolution des modèles en retrouvant un lien charnel et émotionnel avec la vie.

Patrice Valantin est un révolutionnaire pacifique, dont l’objectif est de remplacer le modèle économique dominant afin de réintégrer les sociétés humaines dans la dynamique des systèmes vivants. Il est entrepreneur et l’action est sa priorité.


Centre Éthique

Patrick Blandin (France) est Professeur émérite du Muséum national d’Histoire naturelle.

Entretemps, passionné par les papillons, et plus largement par les sciences naturelles, il a fait des études dans ce domaine à l’Ecole normale supérieure, puis préparé une thèse de Doctorat d’Etat consacrée… à l’écologie des araignées dans une savane africaine (1981). Ce qui ne lui a pas empêché d’étudier la systématique, la biogéographie et l’évolution de papillons sud-américains, recherches qu’il poursuit aujourd’hui en relation avec une équipe de l’Institut Systématique, Evolution, Biodiversité au Muséum (UMR 7205).

En 1975, l’ENS lui avait confié la responsabilité d’un domaine, près de Nemours, devenu la Station Biologique de Foljuif, où Patrick a animé des recherches en écologie forestière jusque dans les années 1990. Ayant notamment piloté une recherche sur des bioindicateurs de fréquentation des forêts périurbaines, le Programme Interdisciplinaire de Recherches en Environnement (PIREN) du CNRS lui a demandé en 1980 de monter un « observatoire des changements sociologiques, économiques et écologiques relatifs aux forêts périurbaines » (1980-1983). A cette époque, le ministère de l’environnement, lui avait de son côté commandé une « Synthèse et évaluation des recherches sur la mise au point d’indicateurs biologiques permettant de caractériser l’état et la transformation des écosystèmes », publiée en 1986.  En même temps, il a participé à la mission dirigée par l’économiste Claude Henry, que le ministre de l’environnement avait chargé d’un rapport sur « l’organisation de la recherche et de la formation pour la maîtrise écologique du territoire » (1984), et à l’ouvrage « Fondements rationnels de l’aménagement d’un territoire » dirigé par le Professeur Maxime Lamotte, avec lequel il a écrit le chapitre « Ecologie des systèmes et aménagement : fondements rationnels et principes méthodologiques » (1984). C’est dans ce livre qu’ils ont tous les deux proposé la notion d’écocomplexe, assemblage d’écosystèmes, représentant, à l’échelle d’un territoire, un niveau d’intégration supérieur. Ils ont ultérieurement précisé ce concept, en définissant l’écocomplexe comme un ensemble d’écosystèmes interactifs issus, à l’échelle d’un territoire, d’une histoire naturelle et humaine commune.

Depuis 1974, Patrick enseignait l’écologie dans un Cours post-universitaire piloté par la Commission nationale française pour l’UNESCO, visant à former à l’aménagement des milieux naturels de jeunes cadres de pays en développement. Cet enseignement, devenu une Chaire UNESCO en 1994, avait pris le titre « Développement et aménagement intégré des territoires » (DAIT). Il en a été l’un des animateurs, jusqu’en 2009. Il a par ailleurs enseigné pendant plusieurs années l’écologie, fondamentale et appliquée, dans les universités Paris 6 et Paris 7.

En 1988, il a été nommé Professeur d’Ecologie générale au Muséum. Il a été chargé d’animer le commissariat scientifique du thème « l’homme facteur d’évolution » pour la préparation de la Grande Galerie de l’Evolution (1989-1992). Nouvelle expérience interdisciplinaire, qui a alimenté sa réflexion sur la conservation de la nature, qu’il fallait considérer dans une perspective évolutionniste. En même temps (1989-1991), il a été fortement impliqué dans une commission de professeurs du Muséum sollicitée par l’Office National des Forêts pour éclairer les débats sur le devenir de la forêt de Fontainebleau : rencontre des parties prenantes, rédaction d’un rapport proposant un « projet », avec la suggestion d’aboutir à une réserve de biosphère du programme « Man and Biosphere » de l’UNESCO. Ce fut une première expérience lui faisant saisir l’importance de la négociation pour l’avenir d’un territoire. Parallèlement (1990-1992), il a travaillé à un rapport sur le concept de « génie écologique », dans le cadre d’une commande de ministre de l’environnement. A la même époque, il a animé un nouveau programme interdisciplinaire, financé par le CNRS (programme thématique « Systèmes écologiques et actions de l’homme »), intitulé « Devenir des îlots boisés dans les plaines de grande culture » (rapport rendu en 1996). Et dans le même temps, en 1992, il lui a été demandé de présider, au nom du Muséum, à la création du Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), d’où une plongée, mais sous un angle managérial, dans le monde de la conservation internationale, d’autant qu’il fallut organiser à Fontainebleau, en 1998, la célébration du cinquantenaire de la fondation de l’UICN.

En 1997, il fut chargé de la responsabilité scientifique, au nom du Muséum, de l’expertise d’un « conflit aménagement-conservation » qui a eu un certain retentissement : l’affaire de l’autoroute A 28 et du coléoptère Pique-prune, dans la Sarthe. Achevée en 2002, cette expertise fut une occasion exceptionnelle de réfléchir à la valeur d’une espèce « sans intérêt », à la diversité légitime des points de vue, aux procédés parfois pervers de certains acteurs, et aux faiblesses des études d’impact.

Il a alors engagé une réflexion sur les relations entre la notion de biodiversité et la science (essentiellement l’écologie), d’un côté, l’éthique de l’autre, réflexion d’où découleront plusieurs publications et deux livres : « De la protection de la nature au pilotage de la biodiversité » (2009, éditions Quæ) et « Biodiversité, l’avenir du vivant » (2010, Albin Michel), honoré d’un Grand Prix de l’Académie française. Il en est découlé aussi une résolution adoptée par l’UICN à son assemblée générale de 2004, visant à élaborer un « code éthique de la conservation de la biodiversité », tâche que l’UICN confia à son Ethics Specialist Group. La mise en œuvre de cette résolution, dont il a été l’un des co-pilotes, a abouti au lancement, en 2010, de la Biosphere Ethics Initiative. Cette initiative propose par exemple que des acteurs préoccupés par un même territoire, recherchent ensemble les valeurs qu’ils peuvent partager pour définir leur « projet de territoire », fondé en quelque sorte sur une « éthique locale ».
A ses yeux, un projet de territoire, négocié entre parties prenantes, doit définir un état « désiré», à atteindre par une conduite ad hoc de la trajectoire du territoire et de ses diverses composantes, conduite qui doit préserver les capacités d’adaptation, des espèces, des systèmes écologiques et des collectivités humaines, afin que d’autres trajectoires restent possibles.
Cette vision rejoint celle que les chaires UNESCO du développement durable siégeant en France ont proposée dans une publication (2009) qu’il a coordonnée :

« Le développement est un ensemble de processus par lesquels une société humaine particulière cherche à créer les conditions les plus favorables au mieux-être matériel, intellectuel, spirituel de chacun de ses membres. Un tel développement est dit « durable » lorsque les conditions environnementales, économiques, sociales et culturelles créées par cette société à un moment donné, en fonction de ses valeurs, ne réduisent pas les moyens dont disposeront les générations qui suivent pour créer à leur tour les conditions de leur mieux-être, en fonction de leurs propres valeurs. Les sociétés humaines étant diverses, leurs projets le sont nécessairement. Mais il ne peut y avoir de développement durable que si les projets locaux sont élaborés dans un souci de solidarité planétaire, car la planète et l’humanité qui l’habite forment un unique système écologique, traçant au fil du temps une seule histoire ».


Le Groupe d’actions des Jeunes

Kenza Benmoussa (Maroc) est une doctorante en sciences de l’information et
communication et sciences politiques à l’Université Côte d’Azur à Nice. Ses travaux
de recherche portent sur les médias socio-numériques, communication politique et
cyberdémocratie.
Dans le cadre de son parcours doctoral, elle a eu l’opportunité d’enseigner pendant
deux ans en Chine à l’université Normal d’Anqing et développer des réflexions sur la place de la technologie dans la société postmoderne, elle s’est interrogée sur des sujets d’actualités comme la reconnaissance faciale, ses avantages et ses limites.

Elle est également membre de la communauté internationale Global Shapers Nice Hub, une initiative du Forum Économique Mondial (WEF), où elle a été désignée comme curatrice entre 2018 et 2019.

Originaire de Rabat, elle a fait de l’engagement social son passe-temps favori, ce qui lui a permis de représenter le Maroc dans plusieurs rencontres internationales, notamment lors de l’ouverture du parlement européen à Strasbourg dans le cadre du programme EuroMed Scola ou encore accompagner la délégation tunisienne à la COP25 à Madrid dans les négociations sur le transfert de technologies et engagement des jeunes.
Kenza a choisi de dévouer son énergie pour plusieurs causes sociales,
particulièrement la cause environnementale en sensibilisant les jeunes à agir face à l’urgence climatique avec des outils numériques. Parce qu’elle pense fortement que les jeunes ont un fort potentiel à exploiter pour développer les systèmes défaillants.

De l’Asie au Moyen Orient en passant par l’Europe, les actualités internationales nous rappellent quotidiennement l’importance de la mobilisation des jeunes sur le volet politique, économique et sociétal. La jeunesse du monde entier, partage le même rêve, celui de pouvoir garantir un futur meilleur pour les prochaines générations. Pour bâtir un avenir meilleur, il faut investir dans ces jeunes, les encadrer, leurs donner les outils nécessaires pour s’exprimer, innover et co-créer.


Le Conseil des Sages

Christoph Eberhard a dédié sa vie à un cheminement de dialogue avec les autres, soi-même, la nature et au-delà.
Dans sa carrière académique, comme professeur et chercheur en anthropologie et théorie du droit, il a exploré les enjeux de la responsabilité et du dialogue interculturel pour notre vivre ensemble en réinterrogeant la globalisation, les droits de l’homme, la gouvernance et le développement durable dans des recherches individuelles et collectives qui se sont cristallisées dans de nombreux ouvrages. On retiendra plus particulièrement comme auteur Droits de l’homme et dialogue interculturel, Le Droit au miroir des cultures. Pour une autre mondialisation et Oser le plurivers. Pour une globalisation interculturelle et responsable. Comme directeur scientifique on retiendra Droit, gouvernance et développement durable, Traduire nos responsabilités planétaires. Recomposer nos paysages juridiques, Enjeux fonciers et environnementaux. Dialogues afro-indiens et Le courage des alternatives.
Depuis quelques années, il se consacre plus particulièrement à l’approfondissement des systèmes de savoir traditionnels et enseigne le yoga et les arts internes chinois, tout en restant chercheur associé à l’INNÉ et au LABRRI (Laboratoire de recherche en relations interculturelles de l’Université de Montréal). On peut se faire une idée de son travail sur sa page YouTube: https://www.youtube.com/DialoguesForChange

Ajay Rastogi est basé dans le village de Majkhali de l’Uttarakhand Himalaya en Inde.

Au cours d’une carrière de 30 ans, Ajay a travaillé comme travailleur de terrain, gestionnaire dans une organisation intergouvernementale régionale couvrant 8 pays de l’Hindukush Himalaya; Auditeur principal pour des projets de commerce équitable en Asie du Sud ; a dirigé un projet des Nations Unies avec le gouvernement de l’Inde englobant 5 États. Son expertise se situe entre autres à l’interface de l’environnement et du développement ainsi que des affaires et de l’éthique.

Tout en travaillant avec l’ensemble diversifié d’associés et d’entités dans ces divers programmes bien intentionnés ; Ajay ressentait souvent un manque de motivation et d’empathie authentiques. Si seulement nous pouvions combler le fossé : « nous disons une chose et en faisons une autre » ; et surmonter le paradoxe classique du monde « nous et eux » pourrait être un endroit différent. Alimenté par cet espoir et s’efforçant d’atteindre une plus grande intégrité dans la vie personnelle ; Ajay a déménagé pour vivre et travailler dans un village himalayen il y a 12 ans.

Sa recherche d’outils et d’approches appropriés pour amener un réel changement dans le comportement des « privilégiés » l’a amené à concevoir un programme résidentiel appelé « voies vers un développement durable ». Les 3 piliers principaux de cet apprentissage expérientiel et contemplatif sont : la dignité du travail physique ; interdépendance et interconnexion. Le programme est hébergé par la communauté agraire et en partie enseigné par les femmes leaders du village. Le programme est lauréat du Prix International de la Montagne 2020.

Pour promouvoir la démarche au-delà des limites du village, il a participé à la création de la Fondation pour la Contemplation de la Nature, il y a 7 ans. La Fondation a pu organiser des événements parallèles dans plusieurs conférences mondiales et bureaux de dirigeants mondiaux, les rapprochant de l’expérience de la contemplation de la nature (intérieure et extérieure). Le concept a été bien reçu et le travail a été publié au Chili, « Contemplacion de la Naturelza » pour les hispanophones et il est disponible sur Amazon.

Académiquement, Ajay est titulaire d’une maîtrise en éthique appliquée ainsi qu’en sciences de l’environnement et d’un baccalauréat en agriculture et agroforesterie. Il a voyagé dans plus de 25 pays en relation avec son travail. Il est récipiendaire de plusieurs prix et distinctions tels que South Asian Youth Leader (1991); Boursier Erasmus Mundus de l’Union européenne (2007) et Nehru Fulbright Environmental Leadership Fellow (2010). Son travail l’a mené dans plus de 25 pays ; il est respectueux de toutes les cultures, de la dignité et de l’équité et mène une vie profondément liée aux éléments de la terre.

Il est passionnément impliqué dans le patrimoine bioculturel en se concentrant sur les systèmes alimentaires autochtones. Un pdf gratuit des recettes proposées est disponible sur demande.


Groupe de réflexion

Guillaume Aréou (France, Afrique)  est Docteur en droit et avocat, spécialisé en arbitrage international. Il intervient en tant que conseil dans le cadre de procédures d’arbitrage international opposant des investisseurs privés à des Etats ou à des entités étatiques. Il dispose d’une longue expérience en lien avec l’Afrique, particulièrement dans les secteurs de la construction et de l’énergie. Il dispose de connaissances approfondies en droit international des investissements et en droit des marchés publics.

Cette expérience lui permet d’avoir une vision pratique et théorique du développement économique des pays africains à travers le droit et le rôle prépondérant qu’occupe(ra) le droit de l’environnement. Soucieux de préserver leur environnement, les Etats africains disposent déjà d’une réglementation exigeant le respect des normes environnementales dans le cadre de l’exécution de marchés publics, qu’il s’agisse d’un barrage et des conséquences de sa mise en eau ou qu’il s’agisse de la construction d’une route à travers une forêt tropicale. Cet enjeu était jusqu’à maintenant traité dans le cadre des réglementations nationales. Les traités bilatéraux d’investissement de nouvelle génération, et notamment ceux conclus par les Etats africains, contiennent, pour certains, un chapitre relatif à l’environnement imposant certaines obligations aux investisseurs privés.


Les Membres fondateurs


sève carrez (présidente) est docteure en droit de l’environnement et chercheure associée au Gredeg-CNRS de Sophia-Antipolis. Consultante pour des sociétés internationales d’ingénierie écologique, elle assiste également la délégation tunisienne depuis 2018 lors des négociations internationales sur le changement climatique (COP24, COP25).

Face au nombre croissant de conflits liés à l’accès aux ressources, à l’impact environnemental des projets industriels, à la perte de biodiversité et au changement climatique, sa préoccupation principale est d’agir structurellement et dans les meilleurs délais pour préserver une relation durable et pacifique entre humains et avec la nature en utilisant des méthodes appropriées pour répondre aux nouvelles exigences des cadres juridique, économique et social émergents.

Suite à son travail de thèse sur la négociation écologique qu’elle définit comme un outil essentiel permettant d’offrir un cadre juridique conscient des limites de la planète au développement du droit global (a priori sans limite), un groupe de travail informel a été mis en place pour approfondir le concept tant au niveau juridique que dans sa perception globale.

Très rapidement, la création d’un Institut international de négociation écologique (INNÉ) a été nécessaire pour globaliser les recherches, les retours d’expérience et les actions menées sur le terrain. Le modèle de gouvernance de l’INNÉ (basé sur les 7 centres) qu’elle a développé sert de base aux échanges internationaux qui ont lieu au sein de l’Institut.

La négociation écologique est une approche disruptive et renouvelée des relations entre humains et avec la nature. Cela implique d’aller au-delà du conditionnement individuel pour approcher l’humanité dans le sens du vivant, du commun, de l’Universel. Elle nous invite à repenser l’humanité et son adaptation au regard d’une inspiration puisée dans la nature. La structure même de l’Institut invite à cette ouverture.

En plus de son doctorat, Séverine est titulaire d’un Master 2 en droit économique international, d’un DU en juriste bilingue droit français-droit espagnol et d’un LLM en droit de l’environnement de l’Université d’Auckland. Elle est également membre expert d’organisations telles que l’UICN, la Society of Comparative Legislation (SLC), IPBES…


Adélie Pomade (Secrétaire générale, France) est enseignant-chercheur en droit (HDR) à l’Université de Bretagne Occidentale (UMR AMURE). Ses travaux consacrés au rôle de la société civile dans l’élaboration et l’application du droit de l’environnement l’ont conduite à apprécier plus largement le rôle et la place de la régulation juridique au sein de la société. Spécialiste des jeux d’acteurs et des jeux de normes dans la construction de la régulation de la société, ses thèmes de recherche sont diversifiés (agriculture, forêts, biotechnologies, énergies, mer…) afin de pouvoir apporter un éclairage comparatif. Ses travaux récompensés par l’Institut de France ainsi que par la médaille Vermeil de l’Académie d’Agriculture de France rendent compte de son positionnement scientifique juridique résolument ouvert aux sensibilités et aux enjeux posés par l’environnement aux sciences du vivant.


Docteure en droit de l’environnement, avocat en France et au Brésil, de formation publiciste et privatiste, Ana Rachel Teixeira Cavalcante (Vice-Présidente, Brésil) intervient, en tant qu’avocat et chercheur depuis plus de 15 ans.

Son parcours a débuté comme avocat au sein du cabinet Cavalcante & Pereira à Belém-PA en 2000, auprès de Me. Ophir Cavalcante Jr. ancien Président du Conseil Fédéral de l’OAB et dans les instances ordinales avec la création au sein de l’OAB/Pará de la Commission de Biodroit et Bioéthique, et de sa coordination en 2001/2002.

Par la suite, elle a bifurqué vers la recherche et l’enseignement en France avec l’obtention d’un diplôme de Master 2 en droit de l’environnement et de l’Urbanisme et d’un doctorat réalisé sous la direction du Professeur Michel PRIEUR.

Alors enseignante à Sciences Po., elle a réalisé un post-doctorat au CNRS sur les brevets et les nanotechnologies, avant d’intégrer la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB) en 2011 en tant que chargée de mission sur le droit de l’environnement puis comme chef de projet responsable juridique FRB au projet Oceanomics (droit de la biodiversité et de la mer, droits de propriété intellectuelle, accords de consortium), avant de revenir à l’avocature.

Suite à l’obtention de son équivalence de statut d’avocat en France, Ana Rachel Teixeira Cavalcante a intégré Hélios Avocats, où elle intervient aux côtés de Thibault Soleilhac en matière de droit de l’environnement, droit de l’énergie et de l’urbanisme et de Christophe Savonnet en matière de propriété intellectuelle et accords de consortiums.

Elle conseille également les entreprises sur le droit français et sur le droit brésilien, en matière environnementale, et les accompagne dans la mise en œuvre de leurs projets au sein de ces deux pays. Au Brésil, elle collabore avec un réseau de cabinets d’avocats présents à São Paulo, Rio de Janeiro, Brasilia, Pará, Rio Grande do Sul, Santa Catarina et Alagoas.  

Grâce à cette double culture du droit et de la profession d’avocat en France et au Brésil, elle a été désignée expert responsable pour la révision de la traduction Français-Portugais (BR) de l’ensemble des textes portant sur le statut des avocats en France commandée par le Conseil National des Barreaux.

Elle est également auteur de nombreux travaux universitaires et publications sur son domaine d’intervention.


Syed Mahbubur Rahman (Bangladesh) est titulaire d’une maîtrise en ingénierie appliquée à la gestion des flux de matériaux appliqués de l’Université des sciences appliquées de Trèves, en Allemagne ; d’un Master of sciences (MSc) en politique de coopération internationale de l’Université Ritsumeikan Asia Pacific, Japon; et d’un Master en gestion bancaire de l’Institut de gestion bancaire du Bangladesh. Il est également titulaire d’un diplôme en administration des affaires de l’Université islamique de Kushtia, au Bangladesh.

Syed effectue des recherches sur les techniques sociales qualitatives et quantitatives. Ses recherches portent entre autres sur le changement climatique (en particulier le financement climatique), l’adaptation au changement climatique, les politiques énergétiques et environnementales, les avantages connexes et le rôle des élites dans le changement climatique et le financement climatique.  Il a publié de nombreux articles dans différentes revues, notamment Politique énergétique, Analyses de l’énergie renouvelable et durable, Développement pratique et International Journal of Green Economics.

Il travaille actuellement au département des opérations et du Management des chaînes de valeurs dans la prestigieuse université  «American International University Bangladesh ». Il a participé au programme japonais JSPS RONPAKU Fellowship financé par la Société japonaise pour la promotion de la science (JSPS) sous le Ministère de l’éducation, de la culture, des sports, des sciences et de la technologie du gouvernement japonais. Il a également travaillé à l’Université de Nizwa, en Oman, puis à l’Institut de gestion des flux de matières appliquées (ifas), en Allemagne, puis il a servi dans des institutions financières au Bangladesh pendant quelques années.


Virginie Linder (Trésorière, France) est docteure en droit public, enseignante contractuelle à l’Université de Cergy Pontoise et chercheure associée au laboratoire Mobilités
Réseaux Territoires Environnement (MRTE). Elle est co-responsable du Master
Management et ingénierie des services à l’environnement (MISE).

Ses travaux de recherche ont d’abord été consacrés à l’évaluation des modalités juridiques de protection de l’environnement au niveau international et spécifiquement à l’étude du rôle des banque multilatérales de développement dans la mise en œuvre du droit de l’environnement.
À travers l’observation des pratiques de la Banque mondiale et des banques régionales de développement, cette recherche en apprécie l’effectivité et montre l’ambivalence des dispositifs, oscillant entre innovation normative et immaturité de mise en œuvre.
Depuis 2012, chargée de l’enseignement du droit public au sein de la filière de géographie de l’Université de Cergy Pontoise (droit constitutionnel, droit administratif, droit de l’urbanisme, droit de l’environnement …), ses thèmes de recherches se sont diversifiés pour désormais questionner plus spécifiquement la gouvernance environnementale et l’aménagement des territoires. En complément de ses activités universitaires, Virginie participe aux travaux d’instance consultatives locales, tel que le Conseil de Développement de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, et prend activement part aux activités d’associations environnementales.


Les partenaires


Approfondissement des connaissances et partage d’expérience sur les relations Nature-Humains


AWELY Des animaux et des hommes (France, Afrique, Asie)

Awely met son enthousiasme et ses compétences au service de la conservation des espèces menacées et des écosystèmes qui les abritent. Afin d’atteindre ses objectifs d’une manière durable, Awely travaille sur la coexistence Humains/Animaux et la limitation des conflits entre villageois et animaux. Une problématique sur laquelle Awely a développé son expertise en Afrique et en Asie depuis dix ans maintenant.


TIMS Artisan du développement (Cameroun)
TIMS contribue à la prise de conscience et à l’éveil des populations sur l’importance pour tous de participer à la protection de notre milieu de vie, et est spécialisé sur les enjeux et problématiques liés au développement durable et à la protection de l’environnement et du climat.


The Foundation for the Contemplation of Nature (India)

Mountain Agriculture Policy Dialogue : https://pubs.iied.org/G04288/

Mountain Prize Blog: http://foundnature.org

Mountain Resiliency film : https://vimeo.com/327834894

Links to Podcasts on Deep Ecology : https://nordicbynature.transistor.fm/